A l’occasion des 40 ans de la saga Rocky, nous avons mis au banc d’essai quatre peluches officielles sur le marché : Rocky Balboa, Ivan Drago, Clubber Lang et Appolo Creed. And the winner is…
Ivan Drago : «S’il meurt, il meurt» («Rocky IV»). Allons droit au but, le Russe est sans conteste l’adversaire le plus redoutable qu’ait eu à affonter Balboa au cours de sa carrière. Le plus détestable aussi puisqu’en plus d’avoir eu la malchance d’être né du mauvais côté du rideau de fer et d’avoir démoli le fanfaron Appolo Creed, le méchant Soviétique est gonflé aux stéroïdes. Des quatre poupluches, «Le grizzli de Sibérie» est sans surprise celle qui semble la plus intimidante. Sauf que s’il a conservé son regard de tueur, le surhomme de l’URSS a aussi rétréci au lavage. La dure loi des poupluches impose à tous ses héros une taille standard de 25 cm alors que dans «Rocky IV» Stallone (1,77 m) peut à peine renifler les aisselles du Russe (1,97 m). La tenue est fidèle à celle du film avec la célèbre faucille et le marteau même si les bandes latérales du short ont disparu. Un détail capillaire amusant: la brosse de Drago fixation béton s’est transformée en une crinière que ne renierait pas un récent vainqueur des élections à la présidence américaine et même très agréable au toucher lorsqu’on s’amuse à lui tâter le crâne.

 

Clubber Lang: L’autre méchant de la série à l’origine de la mort du fidèle Mickey Goldmill, mentor de Sylvester Stallone. Champion du monde toutes catégories du trash-talking, «Le matraqueur de Chicago» devait inspirer la crainte dans sa version polyester de 150 grammes. C’est réussi. Mr.T a conservé sa tête de boulledogue teigneux et de la brute épaisse qu’on adore détester. Regard noir et mâchoire serrée garantie. Point positif, la tenue est une nouvelle fois parfaitement fidèle à celle portée durant le mythique combat face à Balboa dans le troisième «Rocky». Short noir et blanc avec les initiales C.L sur le côté gauche et gants rouge et blanc. Dans la rédaction, certains ont crié au sacrilège en constatant que Clubber ne portait pas ses boucles d’oreilles d’Apache. Grossière erreur: il ne les a jamais portées sur le ring. Qu’ils se rassurent, la crête d’Iroquois est, elle bien là, aussi douce au toucher qu’un tapis shaggy de chez Ikea.

 

Rocky Balboa : A coup sûr la poupluche qui sera la plus prisée sur les rayons pour Noël et forcément la plus emblématique. En test, nous avons reçu la version «Italian Stallion» du deuxième opus de la série lorsque Balboa défie une nouvelle fois Appolo Creed pour être sacré champion du monde toutes catégories. Contrairement à ses illustres adversaires prêts à aller au combat, Rocky porte un magnifique peignoir de boxe or et noir avec l’incontourable imprimé de l’étalon noir dans le dos ainsi que les gants rouges. A noter, une deuxième version de la poupluche est disponible avec la tenue de combat portée dans «Rocky IV» (avec le short de son ami defunt Appolo Creed) mais celle-ci a fait l’unanimité au sein de la rédaction. Le détail qui tue: la forme des yeux tombants de Sylvester Stallone qui lui donne un air de chien battu, souvenez vous, celui de la petite frappe paumée qui traîne dans les rues de Philadelphie dans le «Rocky» original.

 

Appolo Creed: Le coup de coeur de la rédaction. «L’Astre du désastre», «Le danseur massacreur» était sans conteste le personnage de la série le plus élégant sur les rings, le plus agile lorsqu’il tournait autour de ses adversaires avant d’asséner son puissant jab. Il l’est aussi en version jouet. Avec lui pas d’esbroufe. Le regard est lointain, l’air serein avec une petite moustache vintage réussie. Rien de l’amuseur des foules, du bouffon qui terminera dramatiquement sa brillante carrière après s’être pris en pleine tête le camion de quinze tonnes nommé Ivan Drago («Rocky IV»). L’autre atout d’Appolo Creed, c’est son short, sans doute le plus identifiable de la série, aux couleurs du drapeau américain, The Star-Spangled Banner. Le nec plus ultra dans la finition: les bandes verticales sont faites de petits cordons en plastique qui donnent un effet relief au short tricolore. Un bas que portera d’ailleurs Rocky Balboa pour venger son meilleur ami en humiliant Ivan Drago.

 

 

Chaque poupluche est vendue au prix de 24,90 euros, disponibles sur ce site

(source: lefigaro.fr)

 

One Thought on “Que valent les poupluches de «Rocky» ? La rédaction du Figaro fait passer le test

  1. Les images sont fantastiques !!!!
    j’adore !!!!

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